À mon avis, le plus gros risque pour les gyroroues n'est pas forcément un brevet ou même l'origine chinoise des fabricants, mais plutôt l'accumulation d'accidents médiatisés. À chaque fois qu'un accident grave impliquant un EDPM fait la une, les autorités subissent une pression pour renforcer la réglementation, même lorsque les circonstances n'ont rien à voir avec une gyroroue. Le grand public fait rarement la différence entre trottinette, gyroroue, vélo électrique ou autre. C'est pour ça que je pense que l'avenir du secteur dépendra aussi de notre capacité à promouvoir une pratique responsable : équipements de protection, respect des règles et image positive auprès du public. Les aspects juridiques et commerciaux comptent, mais l'acceptation sociale du moyen de transport est tout aussi importante.