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matou77

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  1. Tu veux dire que les autos sont mieux aujourd’hui qu’avant ? La twingo 1 (pour reprendre ton exemple) de 1993 avec ses 780 kg est moins bien que l’actuelle et ses 1200 kg ? L’actuelle consomme plus : quel progrès ! Par contre, tu as la clim, vitre électrique, direction assistée, essuie-glace auto, centralisation et peut-être même le coffre qui s’ouvre tout seul : whaou ! Elle coutait 55000 francs soit 8400 euros contre 15900 euros aujourd’hui. Que peux-tu faire de plus avec une twingo actuelle ? Rien, il me semble. Sur ses 30 ans d’existence, on a essentiellement fait de la cosmétique, assister l’automobiliste, répondu au dictat des normes, et pour faire passer la pilule du prix, ils ont pondu le leasing. Adieu les Mercedes au million de kilomètres, et vive la société de consommation. Un peu le modèle Begode du reste, ou le prix est planché, mais la disponibilité des pièces détachées deviendra vite problématique. Le monde de la gyro est bien plus récent que celui de l’automobile, mais il me parait cependant déjà arrivé à un certain stade de maturité dans la conception structurelle des modèles. Le passage à la suspension et son développement, est selon moi le dernier bond en avant des gyroroues. La déclinaison des voltages et la quantité de batteries embarquée pour répondre aux besoins de chacun est super appréciable, mais ne représente pas une avancée notoire. À noter que la généralisation des BMS communicants est une excellente avancée à défaut d’être révolutionnaire. Une hausse de la qualité est aussi à souligner. Le prochain bouleversement se fera sans doute par un changement de technologie des batterie, pour un allègement de nos montures ou un accroissement notable de notre autonomie.
  2. matou77 a répondu à un(e) sujet de VDV dans Présentez-vous
    Dans la cambrousse en V10, et à Paris avec l’Apex : surprenant ! Bienvenu et bravo pour le bond en avant. Tu vas te régaler.
  3. matou77 a répondu à un(e) sujet de SPlissken dans Sorties et Randos
    Chouette virée @SPlissken ! Si tu as un tracé à partager, et une idée sur ton avancée, quelques wheelers pourraient te saluer et t’accompagner sur quelques kilomètres. En tout cas profite bien, et attention aux températures.
  4. La famille s’agrandit : deuxième roue grand format et quatrième réalisation de la marque. Roue à vocation moins tout terrain que l’Apex, avec un entretien réduit au vu du système d’amortissement retenu. Une proposition qui ravira ceux qui voudront une roue polyvalente au poids raisonnable. Elle vient se confronter aux S22, Blitz 134v et Patton S (en petite jante) : un positionnement déjà bien occupé, mais très prisé également. Bravo à Nosfet pour avoir réalisé en si peu de temps toute une gamme de roue qui couvre la quasi-totalité des différentes attentes du wheeler.
  5. Vendue dans la semaine évidement... Félicitations à l’acheteur, et bravo au vendeur.
  6. Jeudi 18, et début de ce que l’on imaginait être notre avant-dernier jour de randonnée. RDV à 10h à Vincelles avec un inconnu wheeler (@SnowArc), prêt à nous accompagner sur une bonne centaine de kilomètres. Même âge, mêmes valeurs, même dépendance à la glisse... Sur ses terres, il prit les rênes du convoi, nous ôtant par la même occasion, le fardeau du guidage GPS : mille mercis ! Chevauchant habilement sa rutilante Sherman L, discutant de tout et de rien en toute simplicité, le bonhomme nous mena jusqu'à Joigny et une bonne adresse pour ripailler goulûment à prix contenu : La bonne Franquette. Repus et montures chargées à fond, nous voici tous trois repartis sur cette véloroute de dingue. Mes compagnons m’offrirent même une danse improvisée, ou l’art du rattrapage fut exécuté avec virtuosité. Si en matinée Auxerre fut traversé sans s’attarder, il en fut de même pour Sens. Les kilomètres défilèrent malgré une courte pause baignade toujours dans l’Yonne. Et c’est à Courlon-sur-Yonne que nous trinquerons aux sodas, sur la bonne journée passée ensemble. Merci au très sympathique @SnowArc pour son excellente compagnie, et bon vent pour la suite 😉 Moment bizarre, ou des alertes d’orages violents pour la soirée nous parvinrent, et où l’on prit conscience des 80 kilomètres qui nous séparaient de mon domicile. Avec 150 km dans les pattes, nous priment la décision de quitter l’itinéraire prévu, et d’aller voir si la Seine valait bien l’Yonne niveau baignade. 15 km plus loin, nous en eûmes la confirmation. C’est donc à Bray-sur-Seine, qu’après la baignade et une rapide recharge, nous prîmes la décision de laisser les orages passer, sous un pont protégés. Puis, au vu des 65 km restants pour regagner mon nid, nous filâmes grand train, bravant les éléments, en quête d’un toit et de conditions plus douillettes pour la nuit à venir. De nuit, et partiellement mouillés par quelques pluies mal placées, notre progression se transforma en galère sur le final par méconnaissance des données de l’écran sur la batterie de ma Lynx. Si les 3 premières barres peuvent me donner près de 70 km d’autonomie, les 3 dernières se limitent à une petite vingtaine. Bref, j’ai donc dû pousser ma monture sur l’ultime ascension, et finir les derniers kilomètres sous les bips et à très faible allure. Arrivés vers les 1:30 du matin, avec près de 230 km parcourus, nous arrosâmes notre exploit comme il se doit dans d’âpres discutions, qui nous menèrent au lit le jour pointant. Le lendemain, nous rendîmes visite à l’aventurier des premières heures @dro77, reçus comme des princes, puis, s’en suivi la séparation des protagonistes de cette folle échappée. Merci aux 3 copains @dro77, @malko05 aka EasyWheeler, et@SnowArc pour tout, et à bientôt pour de nouvelles aventures... 880 km au compteur de ma Lynx, et la jauge bonheur au max 😁
  7. Le lendemain, nous reprîmes notre progression au petit jour et à la fraiche, par des petites routes de campagne tranquilles, jusqu’au splendide canal de Nivernais, que nous suivrons avec bonheur jusqu’à plus soif. Première pause baignade à l’étang de Baye au milieu d’ados venus en nombre profité tout comme nous des aménagements de ce très bel endroit. S'ensuivit de très près, par une pause recharge au U de Corbigny, ou nous pûmes également nous restaurer dans des conditions optimums (clim, table et chaises, toilette et lavabo). Après un bout route, nous ressentîmes le besoin de siester. Encore plus loin, et à la vue des températures folles, nous fîmes une seconde baignade à Clamecy dans l’Yonne (une première pour nous), puis en fin de journée, dans ces mêmes eaux, un dernier bain, à hauteur de Mailly-la-ville où nous dormirons finalement en plein parc, sur la grande ile, aux abords de la plage. Un petit mot sur cet axe vert très roulant et magnifiquement entretenu par la « vnf » (Voies Navigables de France), dont les très nombreux agents, savamment éparpillés et en tenue de combat, nous ont semblé tous bien désœuvrés, nous incitant à quelques commentaires sarcastiques façon « Chevaliers du Fiel ». L’échelle des 16 écluses est un tronçon particulièrement féerique.
  8. Je reprends donc au mardi 16/06, ou la chaleur assommante me poussa à la nécessité de la baignade. Aidé d’une vue satellitaire, je me suis vite retrouvé au milieu d’une savane improbable en ces lieux, d’où j’imaginais immédiatement quelles antilopes aux aguets pour échapper à quelques félins affamés. Enfin la rive atteinte, restant dans mes pensées africaines, je ne pus qu’imaginer le risque que j’allais prendre pour aller me rafraichir dans l’eau. Aucun reptile aquatique n’étant venu troubler ce moment délicieux, je repartis par ce bout de savane débouchant sur le bitume surchauffé qui me mènera jusqu’au plan d’eau du Breuil de Bourbon-Lancy, qui sonnera la fin de mon aventure en solitaire. Retrouvailles joyeuses avec l’ami @malko05 aka EasyWheeler pour une seconde baignade jouissive, et une piètre ripaille devant le premier match de l’équipe de France de ce mondial et son heureuse issue. VID_20260616_131216.mp4
  9. Coucou, de retour... Roadtrip terminé ☹️ Cet arrêt net dans la description de l’avancement de mon aventure, correspond exactement à ma rencontre avec @malko05 aka EasyWheeler 😃 L’aventure fut ensuite partagée avec les protagonistes, et le temps n’était plus suffisant pour poursuivre le récit. J’espère que vous ne me tiendrez pas rigueur de ce silence soudain, mais l’aventure se devait d’être vécue pleinement. Je ferai un résumé condensé de la suite d’ici peu, et vous remercie d’ores et déjà tous de vos réactions a mes quelques lignes. À très vite pour la suite 😉
  10. La symphonie dura toute la nuit. Aux aurores, le rotofil d'un agent municipal en prit le relais. Celui-ci s'en excusa d'un signe de la main. La nuit fut bonne et je pu reprendre la route à la fraîche. Petite pause café et croissant, avant de retourner sur la piste qui longe le canal adjacent à la Loire. Puis quelques embardées en pleine campagne sous un soleil de plus en plus agressif. Magnifique campagne diversifiée à souhait : champs, bois, étang, pâtures.... De la haie venant délimiter les parcelles, de grands arbres esseulés et magesteux sous lesquels viennent se regrouper les bêtes. Bref, de la campagne comme on l'aime. Nos paysans bien que malmenés nous offrent toujours ces décors ancestraux : merci à eux. Coup de chaud et envie subite d'aller m'immerger dans cette Loire que le tracé me cache...
  11. Pas si seul... VID_20260615_222202.mp4
  12. Pour reprendre le fil du récit, c'est un vrai régal que cette véloroute des bords de Loire. Si le premier jour les champs me proposaient les couleurs chaudes des blés, dans cette large vallée aux allures de plaine, le vert du maïs devint dominant. La chaleur étouffante voir écrasante me mena au bain de pieds à deux reprises. Cerise sur le gâteau, je coche une nouvelle jonction de fleuve et rivières à mon palmarès : celle de l'Allier et de la Loire. La scène de ce mariage est juste magnifique mais impossible à immortaliser tant elle s'étend. Un instant plus tard, c'est la traversée de l'Allier sur un improbable pont canal qui va m'en m'être plein les yeux. Recharge et pause désaltérante dans un Intermarché aux portes de Nevers avant de filer au Zebulle parc de Chevenon, terme de de cette très belle journée ou j'aurai comme par enchantement, la plage et son étang pour moi seul. Presque une heure à prendre mon premier bain naturel de l'année, sans cris ni éclaboussures : le luxe ultime ! Douches fonctionnelles et devinez quoi... Du jus sur la terrasse du restaurant !!! Du coup, tout est plein et équilibré sans forcer. Dodo sur place, après 332 km cumulés. Vivement la suite... VID_20260615_142844.mp4
  13. Je vous livre mes impressions sur mes aventures selon mon point de vue. Mon point de vue est qu'une centrale nucléaire entache le lieu où elle se trouve : autrement dit, que si elle ne s'y trouvait pas ce serait bien plus joli. Je pense exactement la même chose pour les barrages. Je pense qu'ils sont venus salir les cours d'eau initiaux. Pour autant, je n'en conteste aucunement leur utilité, et suis même souvent impressionné par le gigantisme de la réalisation et émerveillé du génie humain. Si l'hydroélectrique ne pollue effectivement pas, il n'en va malheureusement pas de même pour le nucléaire que je sache. Je ne vous ferai pas l'article sur l'éolien, n'en ayant pas encore aperçu depuis mon départ.
  14. Incroyable le nombre de trucs lumineux qui bougent tout la haut ! Des satellites certainement... Des rapides, des plus lents... Petite nuit frisquette et humide que je prie vite parti d'écourter pour reprendre le périple vers une autre plage que je connais encore parfaitement et qui ne m'a jamais posé de problème (2 dodos en camion aménagé aussi). Petit déjeuner à la sympathique boulangerie de Rogny, cliché des 7 écluses, et c'est parti pour de la route de campagne tranquille afin rejoindre la Loire par le moins glamour des paysages : celui d'une centrale nucléaire ! C'est bel et bien le prix à payer pour ce qui nous rassemble tous ici. Cette machine à créer de l'énergie entache la vue de très loin, avec ce nuage immobile, puis devient gargantuesque au fur et à mesure de la rencontre. Le bas des cheminées, en forme de dentition acérée, est prête à vous dévorer. On en fait le tour, et l'on s'en éloigne tout en suivant les fils de cette immense toile qui nous alimente. Je ne croise que quelques couples de retraités, et nous nous saluons respectueusement : je suis bien, il fait beau, la vie est belle... Pause recharge à l'Office de tourisme de Cosne sur Loire d'où je vous écris : mille mercis ! VID_20260615_090246.mp4
  15. Marrant d'avoir emprunté si souvent cette N7 renommée depuis, et ignorer ce couloir fabuleux pour les amateurs de mobilité douce. Marrant également comme mon vécu en automobile, est corroboré par mon expérience d'hier : juste avant Montargis il y a une base nautique dont on m'a interdit l'accès avec ma gyro. Et dans la ville, chez le roi du burger, refoulé également ! En camion aménagé, ce fut une tonte aux aurores par des agents municipaux venus rien coupé tant la sécheresse avait cramé l'herbe, et une seconde fois des jeunes branleurs venus tardivement casser des canettes pour nous pourrir la nuit, qui nous a fait bouger vers les 1h du matin. Bref, Montargis, bien que charmante architecturalement parlant, sera systématiquement évitée à l'avenir. C'est donc en mode furtif que je me suis glissé au McDo d'en face pour faire le plein. Roue et bonhomme remplis, purent fuir la ville et retrouver la douce quiétude du canal. 180 kms dans les chaussettes, et un terminus aux portes de Rogny les 7 écluses pour une première nuit à la belle étoile en solitaire.

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