Concernant les casques : j’en utilise 3. Un pour l’été et les roadtrips typé vélo, super allégé et hyper ventilé non intégral. Un pour l’hiver typé ski, sans visière, avec protège-oreilles et encore non intégral. Un intégral de DH ( Cratoni maniac ) pour la mi-saison et l’hiver sur les trajets autres que quelques kilomètres pour faire des courses ou autres. Je précise que je roule tranquillement et prudemment la plupart du temps. Pour les déplacements quotidiens du type courses alimentaires, je prends la 16X ou la MSP et suis à 30-35 km/h au max, mais le plus souvent à 25-30 en mode peinard. En roadtrip ou sorties franciliennes un peu kilométrées, avec des roues plus lourdes, puissantes et stables, je suis entre 30 et 40 km/h accompagné, et 40 et 55 km/h seul. Bref, je suis souvent hors la loi comme nombre d’entre nous, mais la plupart du temps avec une marge de sécurité suffisante pour parer aux possibles soucis liés à notre pratique. Suite à un passé de cycliste sur route avec plus de 100.000 km dans les pattes et toute une expérience de plus d’une décennie concernant les dangers de la route en véhicule léger, je peux aussi me prévaloir d’une certaine idée des risques encourus par la pratique de notre addiction. Notez au passage que cela ne m’a pas empêché de me faire une cheville et les deux mois d’immobilisation qui l’accompagne. Bref, pour en revenir à cette histoire de casques : C’est celui d’été que je préfère et de loin. Déjà et surtout, car je préfère l’été à l’hiver, mais aussi, car sans rien sur les oreilles, je suis bien plus à l’écoute des dangers que je ne vois pas. Motard un moment, cet élément de sécurité absent m’a toujours profondément gêné. Mon casque de ski est génial sur les petits trajets dès que les températures baissent, puisque bien plus gérable que l’intégral. Et l’intégrale, que je prends en mis saison sur les grandes sorties, et les plus petites lorsque je sais que je vais rouler un peu vite. Il me reste des casques de motos bien trop lourds que je ne porte plus. Il m’arrive enfin de ne pas porter de casque pour aller à la boulangerie en mode décontracté chaussé parfois de simples tongs à 10-15 km/h. Par fortes chaleurs, il m’arrive aussi d’ôter le casque le temps de sécher ma transpiration ainsi que les mousses dudit casque dans des tronçons sécurisés. Rouler sans casque, c’est comme se baigner nu : c’est la liberté et le plaisir ultime. Reste que ce kiffe doit être apprécié aux moments appropriés. Pour l’anecdote, c’est l’intégral que j’utilise le moins, au point d’en oublier cet appendice que les autres n’ont pas, et qui du coup reçoit par inadvertance quelques sécrétions buccales les premiers temps de sa ré-utilisation 🥴 Bref, si décapoté c’est le pied, la prudence est à considérer sérieusement pour durer. À chaque pratique son degré de protection. Sortez couvert du nécessaire à la sérénité du retour 😉
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matou77 , · Posté(e) il y a 3 heures 3 h